29. juin 2026
De l'occultisme à Jésus
Je m’appelle Caroline P.
Je suis issue d’une famille plutôt de tradition catholique, mais qui ne pratiquait pas réellement la foi au quotidien. Lorsque j’étais petite, je suis allée au catéchisme. Je garde un très bon souvenir de cette période, j’aimais y aller et découvrir les choses de Dieu.
Cependant, un jour, un moine est venu voir ma mère et lui a dit qu’il percevait quelque chose de particulier chez moi sur le plan spirituel. Ma mère, qui ne connaissait pas ce monde-là et qui en avait peur, a préféré me retirer du catéchisme pour me protéger. Je n’y suis donc plus retournée.
Les blessures de l'enfance et l'abandon de mon père
Avec le temps, je me suis moi aussi éloignée de la pratique religieuse, même si je continuais parfois à prier seule dans ma chambre avec mon petit chapelet. Les années ont passé, puis mes parents se sont séparés lorsque j’avais huit ans. Cette période a été un véritable déchirement pour moi. Ce n’est pas tant la séparation qui m’a blessée, mais le fait que mon père nous ait abandonnés, mon frère et moi. Nous le voyions de temps en temps, mais jamais de façon régulière. J’ai grandi avec cette blessure dans mon cœur.
Une adolescence de révolte et les premières addictions
À l’adolescence, les choses ont commencé à se compliquer. À onze ans, j’ai commencé à fumer. Vers douze ou treize ans, j’ai commencé à boire en cachette, aussi bien pendant la semaine que le week-end avec mes amies. J’ai rencontré le père de mon premier fils alors que j’étais encore très jeune. Notre relation était compliquée. J’avais beaucoup de colère en moi, contre ma mère, contre mon père, contre la vie en général. J’ai même fugué à plusieurs reprises. Puis un jour, j’ai appris que j’étais enceinte.
Ma première grossesse à dix-sept ans : choisir la vie
J’avais seulement dix-sept ans. J’avais encore la possibilité d’avorter, mais au fond de moi, je savais que je voulais garder cet enfant. Je l’aimais déjà de tout mon cœur. Mon père souhaitait que j’avorte, mais cela n’a jamais eu lieu. Quant à ma mère, elle a eu la plus belle réaction qu’une maman puisse avoir. Elle m’a soutenue sans condition. Elle a été présente pour moi dans cette période difficile. L’arrivée de mon fils a également permis une réconciliation entre ma mère et moi. Ce bébé a apporté beaucoup d’amour dans notre foyer. Lorsque mon fils avait environ cinq ou six mois, j’ai pris la décision de quitter son père. Cette séparation a été difficile, mais je ne m’attarderai pas davantage sur ce sujet aujourd’hui.
Une nouvelle relation et une quête spirituelle dans l'islam
Par la suite, j’ai rencontré un autre homme. Il était aussi perdu que moi. Il venait d’une famille musulmane et, pendant environ trois ans, je me suis intéressée à l’islam sans pour autant pratiquer cette religion au quotidien. Notre relation a duré trois ans. Avec le temps, il est devenu alcoolique et la situation est devenue de plus en plus compliquée. J’ai finalement pris la décision de mettre fin à cette relation afin de nous protéger, mon fils et moi.
Les free parties, la drogue et la recherche d'une fausse liberté
Quelques semaines plus tard, j’ai rencontré un groupe d’amis qui est devenu pour moi une véritable famille. Pendant les trois années de cette relation, je m’étais complètement coupée du monde. Grâce à eux, j’ai commencé à reconstruire ma vie sociale. C’est à ce moment-là que j’ai découvert l’univers des free parties. Je recherchais désespérément la liberté et j’avais l’impression de la trouver dans ce milieu. Je sortais presque tous les week-ends. Mon fils était gardé par ma famille ou par son père lorsqu’il le prenait.
Puis j’ai commencé à consommer des drogues dures. L’alcool occupait une place importante dans ma vie. J’ai essayé de nombreuses substances et je me suis progressivement enfoncée dans ce mode de vie. En même temps, je me suis tournée vers la sorcellerie et l’occultisme. J’avais l’impression d’y trouver des réponses, du pouvoir et surtout cette liberté que je recherchais depuis toujours. Mais cette liberté n’était qu’une illusion. Malgré tout ce que je vivais, je restais remplie de culpabilité, de regrets et de souffrance. Pourtant, je continuais à m’enfoncer davantage dans la drogue, l’alcool et les pratiques occultes. Je pensais être libre, alors qu’en réalité j’étais de plus en plus prisonnière.
La rencontre d'Aymeric, l'homme que Dieu avait préparé
C’est à cette période de ma vie que j’ai rencontré celui qui allait devenir mon mari : Aymeric. Lui aussi faisait partie du milieu des free parties. Il jouait dans un collectif de musique tekno et acid tekno. Je l’avais déjà aperçu lors de certains événements, mais nous ne nous connaissions pas. Quelques mois plus tard, nous avons commencé à discuter après avoir échangé des commentaires sous une vidéo d’un grand festival. Nous plaisantions beaucoup, nous riions ensemble, et très vite une complicité est née.
Un jour, ma mère et moi étions inscrites à une formation de tarot à Marseille. Je me souviens que je n’ai pratiquement rien écouté de la journée, notamment parce que j’avais fait la fête la veille et que je n’avais pas dormi. C’est ce jour-là qu’Aymeric est venu me rencontrer pour la première fois. Il a fait le trajet en stop depuis Avignon jusqu’à Marseille.
Lorsque je l’ai vu arriver, quelque chose s’est passé en moi. Une sensation impossible à expliquer aujourd’hui. Je n’en ai rien dit à ma mère, mais plus tard elle m’a confié : « Quand j’ai vu Aymeric arriver, j’ai tout de suite senti qu’il serait quelqu’un de particulier dans ta vie. » Nous sommes ensuite rentrés chez moi à Mison. Et depuis ce jour-là, nous ne nous sommes plus quittés.
Lorsque notre relation a commencé, je n’étais pas une personne facile à aimer.
J’étais blessée, en colère, remplie de peurs et de souffrances que je n’avais jamais réellement guéries. Je manquais d’amour et je rejetais souvent celui qu’Aymeric essayait de me donner. Je le repoussais, je pouvais être dure avec lui, mais malgré tout, il est resté. Il ne m’a jamais abandonnée. Plus je le rejetais, plus il m’aimait. Et moi, je refusais cet amour parce qu’au fond, je ne pensais pas le mériter. J’étais dans une période d’autodestruction et je ne comprenais pas pourquoi cet homme était entré dans ma vie. Très vite, il a accueilli mon fils comme s’il était le sien. Il l’a aimé, protégé et accompagné avec un amour sincère. Cela m’a profondément touchée.
Une fausse couche qui aurait pu me coûter la vie
En 2018, je suis tombée enceinte. Cette grossesse est arrivée rapidement. À cette époque, je continuais encore à consommer de la drogue sans savoir que j’attendais un enfant. Malheureusement, la grossesse ne s’est pas poursuivie. J’ai fait une fausse couche à environ deux mois de grossesse. Mais ce n’était pas une fausse couche ordinaire. J’ai fait une importante hémorragie interne et ma vie a été mise en danger. Pendant plusieurs heures, mon état s’est aggravé. Lorsque j’ai finalement été prise en charge correctement à l’hôpital de Gap, les médecins m’ont expliqué que j’étais en train de mourir et qu’il fallait m’opérer en urgence. Le Seigneur m’a gardée en vie ce jour-là, même si je ne le savais pas encore.
Le début d'une reconstruction
Durant toute cette épreuve, Aymeric est resté à mes côtés. Il m’a aidée à me relever, à me laver, à marcher, à aller aux toilettes lorsque j’étais trop faible pour le faire seule. Il a pris soin de moi avec une patience et un amour extraordinaires. Après notre retour à la maison, quelque chose a commencé à changer en moi. J’ai ressenti le besoin de reprendre ma vie en main. Cela n’a pas été instantané. Cela a été long, difficile et parfois douloureux. J’ai commencé à diminuer les fêtes, l’alcool et la drogue. Je n’arrivais pas encore à tout arrêter, mais ces choses prenaient progressivement moins de place dans mon quotidien. Encore une fois, Aymeric a été un soutien précieux.
Un déménagement préparé par le Seigneur
Peu après, nous avons décidé de déménager. Je ne supportais plus de vivre dans cette maison qui me rappelait constamment les périodes les plus sombres de ma vie. Nous avons trouvé une maison dans un lotissement qui venait d’être construit. Notre dossier a été accepté très rapidement. À l’époque, je n’y ai vu qu’une simple opportunité. Aujourd’hui, je sais que le Seigneur préparait déjà le terrain.
Une voisine chrétienne qui sème les premières graines
Une fois installés, nous avons fait la connaissance de nos voisins. Parmi eux se trouvaient Cathy et son mari Romain. Leur fils est rapidement devenu ami avec mon fils, et Cathy et moi avons développé une belle amitié. Cathy était chrétienne. Moi, j’étais profondément engagée dans la sorcellerie. Chaque fois que nous nous voyions, elle me parlait de Jésus. Et moi, je lui parlais de mes pratiques spirituelles et de l’occultisme. Pour être honnête, je n’écoutais pas vraiment ce qu’elle me racontait. Pourtant, elle semait des graines sans le savoir.
Une grossesse sous la protection de Dieu
Quelques temps plus tard, nous sommes tombées enceintes presque en même temps. Cathy attendait sa petite Lola et moi, mon fils Taïs. Durant cette grossesse, quelque chose continuait de changer en moi. Je ne prenais quasiment plus de drogue et, pendant toute ma grossesse, je n’en ai consommé aucune. J’ai également réussi à arrêter de fumer. La grossesse s’est merveilleusement bien déroulée. Nous attendions notre petit garçon avec énormément d’amour et de joie. Son grand frère était lui aussi impatient de le rencontrer.
Pendant cette période, Cathy continuait de me parler de Jésus. Et sans que je m’en rende compte, toutes mes pratiques occultes commençaient à disparaître les unes après les autres. À l’époque, je pensais que c’était simplement « l’univers » qui m’éloignait de ces choses. Aujourd’hui, je sais que c’était Jésus qui commençait déjà à agir dans ma vie.
La dépression et un long combat intérieur
Après la naissance de Taïs, une nouvelle épreuve est arrivée : la dépression. Elle s’est installée progressivement jusqu’à prendre une place immense dans ma vie. Sur les conseils de Cathy, j’ai consulté un psychiatre. Après plusieurs rendez-vous, on m’a diagnostiquée bipolaire. J’ai commencé différents traitements : anxiolytiques, antidépresseurs, régulateurs d’humeur, somnifères… Mais malgré tout cela, je continuais à sombrer.
L’alcool et la drogue avaient perdu une partie de leur emprise sur moi, mais la dépression occupait désormais toute la place. Mon mariage a beaucoup souffert durant cette période. Nous avons traversé des moments extrêmement difficiles. À plusieurs reprises, nous avons cru que notre couple n’y survivrait pas. Pourtant, malgré les tempêtes, nous nous sommes mariés. Par la suite, nous avons déménagé à nouveau pour revenir vivre près de mes parents, dans la maison familiale. Entre-temps, notre petite Ambre est venue agrandir notre famille. Sa naissance a été une immense bénédiction. Mais malgré cela, la dépression continuait de me détruire.
Pendant près de deux ans, je me suis enfoncée toujours plus profondément. J’avais pris beaucoup de poids. Je ne me reconnaissais plus. Je n’avais plus la force de prendre soin de moi, de mon foyer ou même de mon mari. J’avais ouvert mon entreprise d’onglerie, mais rien ne semblait fonctionner comme je l’espérais. Chaque difficulté renforçait encore davantage mon sentiment d’échec.
Une lumière commence à percer les ténèbres
Un jour, mon beau-père m’a parlé avec une grande franchise. Sur le moment, ses paroles m’ont blessée. Mais avec le recul, je peux dire que Dieu s’est servi de lui pour me réveiller. J’ai alors pris la décision, avec l’accord de mon psychiatre, d’arrêter progressivement mon traitement. À partir de ce moment-là, quelque chose s’est amélioré. J’ai retrouvé de l’énergie. J’ai recommencé à prendre soin de moi. J’ai repris le sport, retrouvé davantage de présence auprès de mes enfants et commencé à retrouver goût à la vie. Tout n’était pas réglé, mais une lumière commençait à réapparaître.
Le soir où la Bible a attiré mon regard
Comme tous les soirs, j’étais montée coucher mes enfants. En haut de l’escalier se trouvait une bibliothèque remplie de livres de sorcellerie, d’ésotérisme et d’occultisme. Au milieu de tous ces livres, il y avait une Bible que l’on m’avait offerte lors d’une rencontre chez Cathy. Je ne l’avais jamais ouverte. Pour être honnête, j’avais complètement oublié qu’elle était là. Mais ce soir-là, quelque chose de particulier s’est produit.
En passant devant cette bibliothèque, je ne voyais plus aucun des autres livres. Mon regard était attiré uniquement par cette Bible. C’était comme si elle brillait au milieu de tous les autres ouvrages. J’ai essayé d’ignorer cette sensation. Je suis allée coucher mes enfants, mais pendant tout le temps où je suis restée dans leur chambre, je ne pensais qu’à une seule chose : cette Bible. Je ressentais comme un appel irrésistible.
Une fois les enfants endormis, je suis sortie de leur chambre et je me suis dirigée immédiatement vers la bibliothèque. J’ai pris la Bible dans mes mains. Je suis descendue dans le salon. Mon mari ne comprenait pas ce qui se passait. Quelques temps auparavant encore, je lui disais que Cathy me parlait trop souvent de Jésus et que cela m’agaçait. Et pourtant, ce soir-là, je n’avais qu’une seule envie : ouvrir cette Bible. Je l’ai ouverte. Je vais être honnête : je n’ai quasiment rien compris à ce que je lisais. Mais quelque chose avait changé.
La découverte de Jésus-Christ
À partir de ce jour-là, Jésus occupait mes pensées. Je pensais à Lui constamment.
J’ai commencé à écouter des louanges. Au début, cela me mettait mal à l’aise. Pourtant, lorsque je n’en écoutais pas, je ressentais un manque, comme si quelque chose m’attirait vers elles. Petit à petit, j’ai commencé à me poser des questions. Qui était réellement Jésus ? Qu’était le baptême ? Que signifiait devenir chrétien ?
J’ai commencé à me renseigner, à chercher, à lire ma Bible tant bien que mal et à discuter avec Cathy. Elle m’a alors mise en contact avec une femme chrétienne vivant dans les Cévennes.
Le désir profond de recevoir le baptême
Pendant cette période, je traversais un véritable bouleversement intérieur. Puis un matin, sans que personne ne m’influence, je me suis réveillée avec une conviction profonde : je voulais me faire baptiser.
J’en ai parlé à Cathy. Elle était tellement heureuse qu’elle en avait presque les larmes aux yeux. Je suis allée rencontrer cette femme des Cévennes et nous avons longuement échangé. À la fin de notre discussion, elle m’a dit avec beaucoup de douceur : « Ce n’est pas encore le moment. Il manque quelque chose. » Sur le coup, je n’ai pas compris. Mais je lui ai fait confiance. J’ai continué à chercher Dieu, à lire Sa Parole, à prier et à découvrir qui était vraiment Jésus.
Dieu agit aussi dans ma famille
Pendant ce temps, ma mère voyait déjà un changement dans ma vie. Pourtant, je n’étais même pas encore baptisée. Comme nous étions toutes les deux plongées dans l’occultisme auparavant, elle ne comprenait pas ce qui m’arrivait. Elle avait peur que je sois manipulée ou que je tombe dans une secte. À cette époque, j’étais encore fragile psychologiquement, et ses inquiétudes étaient sincères. J’ai longtemps eu peur de lui annoncer mon désir de me faire baptiser. Lorsque je lui en ai finalement parlé, cela a été difficile pour elle. Mais aujourd’hui, je peux dire avec reconnaissance que le Seigneur a aussi agi dans sa vie, et qu’elle marche désormais avec Lui.
Quelques temps plus tard, je suis retournée voir cette femme des Cévennes. Cette fois-ci, elle a accepté de me baptiser. J’en ai parlé à mon mari, qui a respecté ma décision et m’a soutenue. Une date a été fixée. Le grand jour est arrivé.
Mon baptême : une rencontre bouleversante avec le Seigneur
Le baptême a eu lieu chez moi. Avant celui-ci, nous avons vécu un long temps de repentance qui a duré plusieurs heures. Ce jour-là, le Seigneur a profondément agi dans ma vie. Pour la première fois, j’ai ressenti Sa présence de manière réelle et puissante.
J’ai ressenti Son amour. Sa paix. Sa puissance.
J’ai compris que Jésus était vivant.
J’ai également vécu des délivrances importantes de tout ce qui m’avait liée pendant des années. Je me souviens qu’une semaine avant mon baptême, je traversais un combat spirituel extrêmement intense. J’avais l’impression de perdre pied. J’entendais des voix. J’étais envahie de peurs, de doutes, de migraines et d’angoisses. J’avais envie d’abandonner. J’avais envie de faire marche arrière.
Mais malgré tout, je suis allée jusqu’au bout.
Et lorsque j’ai été baptisée au nom de Jésus-Christ, tout s’est arrêté. Un calme indescriptible a envahi mon esprit. Une paix que je n’avais jamais connue auparavant. J’avais l’impression que l’ancienne Caroline était morte et qu’une nouvelle vie commençait. Je me sentais libre. Vraiment libre.
Délivrée de l'occultisme, de l'alcool et de la drogue
Ma mère et mon frère étaient présents ce jour-là. Ils ont assisté à tout ce que le Seigneur faisait dans ma vie. Sur le moment, cela a été très difficile à comprendre pour eux. Après mon baptême, il y a même eu un conflit important avec ma mère. Elle répétait souvent : « J’ai perdu ma fille. » À l’époque, ces paroles me faisaient souffrir. Aujourd’hui, avec le recul, je comprends surtout que le Seigneur était en train de bouleverser toute notre famille. Et quelle grâce de pouvoir dire maintenant que ma mère aussi appartient à Jésus-Christ.
Le Seigneur l’a appelée à son tour. Depuis mon baptême, ma vie a été transformée. Cela fait maintenant plus d’un an que je n’ai plus touché à une cigarette. Le Seigneur m’a délivrée de l’alcool. Il m’a délivrée de la drogue. Il m’a délivrée de l’occultisme. Il a ouvert mes yeux sur la vérité. Il m’a montré Son amour et Sa miséricorde. Bien sûr, je ne suis pas devenue parfaite. J’ai encore des combats, comme tout chrétien. Mais désormais, je ne les mène plus seule.
Une nouvelle vie avec Jésus-Christ
Aujourd’hui, la paix de Dieu règne dans mon foyer.
J’aime prendre soin de mon mari et de mes enfants. Mes enfants grandissent en découvrant Jésus et Sa Parole. Mon mariage a connu des épreuves, des hauts et des bas, mais le Seigneur nous accompagne chaque jour. Même si mon mari n’a pas encore fait le même choix que moi, je continue de prier avec confiance, sachant que Dieu agit selon Son temps parfait.
Aujourd’hui, mon plus grand désir est de connaître davantage Jésus-Christ. Je veux grandir dans Sa présence, approfondir Sa Parole et Le servir de tout mon cœur. Je veux témoigner de ce qu’Il a fait dans ma vie afin que d’autres puissent découvrir Son amour, Sa grâce et Sa puissance.
Mon message d'espérance
Car si Jésus a pu relever une femme comme moi, alors personne n’est trop loin pour être sauvé.
Aucune chaîne n’est trop lourde pour être brisée.
Aucune vie n’est trop abîmée pour être restaurée.
Jésus-Christ est vivant.
Il transforme encore les cœurs aujourd’hui.
Et toute la gloire Lui revient. Amen.
Caroline P.
Mots-clés
Témoignage de conversion, rencontre avec Jésus, témoignage chrétien, délivrance de l'occultisme, Jésus libère, délivrée de la drogue, délivrée de l'alcool, baptême chrétien, vie transformée par Jésus, nouvelle vie en Christ.
